The World after

‘‘Un monde, après. Après l’homme, après sa cruauté, après ses misères. Un monde paisible, pacifique, pur. Un nouveau monde, un monde parfait.’’ … N’entendez-vous pas les pleurs?
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Hitsugaya

Aller en bas 
AuteurMessage
Hitsugaya

avatar

Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 31/07/2008

MessageSujet: Hitsugaya   Sam 2 Aoû - 0:54

.:Votre personnage

Nom: Toushirou
Prénom: Hitsugaya
Âge: 18 ans
Sexe: Garçon

---

Physique [3 lignes]: Ça y est, dès qu’on parle d’Aozora, on pense aux grandes ailes, fendant l’air, capables d’atteindre des hauteurs inimaginables.. inimaginables pour Hitsugaya en tout cas. Oui, un Aozora sans ailes, qu’elle drôle d’anomalie.. Pourtant, il a les cheveux pâles, blancs avec des reflets argentés, comme la plupart des Aozoras. Ses yeux sont d’un vert émeraude, très vif. Il a plutôt l'air très jeune et ce trait l'exaspère souvent car le monde le croit plus jeune qu'il ne l'est réellement. Hitsu a toujours été très intelligent, et un peu à part, à cause de sa façon de penser. À vrai dire, c’est plus parce que les autres personnes ne le comprenaient pas. Les gens sont effrayés par la connaissance. Par ceux qui confrontent ouvertement les convictions du peuple. La connaissance effraie les innocents, qui croient encore aux miracles, à une puissance supérieure au dessus de nos têtes. Pourtant, il ne se croit pas pour autant au dessus de ce genre de personne, il a toujours traiter tout le monde égal à égal, et ce qu’il déteste par dessus tout c’est justement le monde qui se prennent pour des rois, qui ne daignent lui jeter un regard, remarquer sa présence.

Caractère [10 lignes]: Pour certain, Hitsugaya agit de manière déconcertante. Il veut toujours faire valoir son opinion, peut importe les conséquences et donc, il se place souvent dans des situations problématiques. Tout le monde le trouve froid et distant, juste à son regard, mais personne n'a vraiment pris la peine de le connaître. Il n'aime pas non plus que certaines personnes s'attachent à lui et donc de ce fait, il agit souvent de manière déplacée. Hitsu a peut-être un peu le sang-chaud. Disons qu'il est toujours près au combat car il adore ça.

Histoire [5 lignes]: Comme une impression de transparence. Je marche dans la rue, seule, regardant le béton sous mes pieds, me demandant qu'y avait-t-il sous ces constructions humaines. Quelques brins d'herbe dépassant par ci, par là, sous cette géante masse de gris. Je relève la tête, et fais face aux gens pressés dans leurs grands ensembles gris, le chapeau bien enfoncé, et la tête inclinée qui vous bousculent sans s'excuser. De l'autre côté de la rue, les enfants pleurent dans les bras de leurs parents, face à une nouvelle journée d'école. Et moi je continue. Je continue de marcher, d'être invisible aux yeux des gens. Dans ma grande blouse noire, et mes bottes serrées mes long cheveux bruns détachés ondulant légèrement dut à l'humidité. Je respire tristement cet air pollué par tout ces engins destructeurs de vie humaine. Tout est gris. Il pleut sur ma tête. Tout les gens sortent leurs parapluie ne se préoccupant pas de mon visage dégoulinant laissant des traces noires de khôl dévalant mes joues. Je marche, encore, et encore. Je croise des personnes petite, grande, blonde, brune, rousse.. Toujours habillés de gris, et pressés. Je sort enfin de cette ville, et bifurque dans un petit chemin de forêt, l'air devient plus pur, mais mes poumons ne font pas la différence. J'évite les branchages qui se prennent dans mes pieds, et continue d'avancer. Il pleut de plus en plus, je grelotte, mais je ne sens pas le froid. Du moins je ne le sens plus. J'y suis enfin. La plus haute colline, celle qui domine ma petite ville urbaine. Je vois au loin les montagnes, les plaines, l'horizon qui ne se termine pas.. Je m'allonge par terre, sereinement, m'emmitouflant dans mon manteau pour avoir un peu plus chaud. Je m'endort attendant l'heure propice. Les minutes, les heures passent. Quand je me réveille il fait nuit noire. Le grand manteau de la nuit a pris la place du ciel gris. Mais je distingue quand même des énormes nuages noirs dans cette encre aux milles lueurs. Les étoiles sont montés au dessus de ma tête. Les lumières de la ville passent si insignifiante face à elles... Je me relève, et me dirige vers le bord du précipice. Ici va se terminer ma vie. J'aurais put continuer a vivre, j'avais encore assez de force morale et physique pour survivre quelques années de plus. Mais j'ai envie d'aller plus loin que la vie. De découvrir se qui se cache derrière ce mot si macabre qu'est la "mort". Pour finir ma vie humaine en beauté, j'ai décidé de me détacher lentement de la falaise, perçant le vent, flottant quelques minutes dans l'air aux senteurs de sapin et autres conifères avant de m'écraser lourdement aux sol, mes os se brisant un par un dans un fracas de craquement. Un sourire sera figer sur mon visage. Je vais enfin rejoindre ceux qui m'attendent déjà depuis longtemps. Cette vie sans vie, sans eux. Ils m'ont rendus orpheline en partant sans moi. Je suis devenu sourde et muette, enfermé dans ma mélancolie des jours heureux. Je savais depuis que j'ai soufflés mes 6 ans, premier anniversaire sans eux, que je finirais de cette façon, à l'occasion de mes 18 ans. Ce chiffre est symbolique pour bon nombre d'adolescent, pour moi il le sera d'une autre manière et encore plus intense que pour tout les autres. Je vais renaître en étoile. _ Mes pieds s'approchent de plus en plus du bord, et j'incline légèrement mon corps vers l'avant qui se dérobe au vide. Dans ma tête mon poème préféré résonne, et je me souhaite un bon anniversaire avant de toucher le sol.

Hitsu se réveilla en sursaut, ne finissant jamais le saut de l'ange qu'il était en train de vivre. Ces rêves, toujours semblables, comme à toute les nuits. Comme si les morts d’une autre époque souhaitaient raconter leurs histoires. Et cet univers de gris, de machines infernales réveillait sans cesse un sentiment inconnu dans l’esprit d’Hitsu, la peur. Peur du passé, et maintenant du présent, peur que la civilisation redevienne ce qu’elle était avant, peur de la mort. Il aurait voulu savoir ce qu’il y avait, quand on était mort. La vie ne pouvait quand même pas finir dès qu’on mourrait, réduisant à néant tout les efforts, les connaissances et les pensées d’une personne. Ne laissant parfois, que son nom sur les lèvres de quelques amis de longues dates, qui mourraient à leur tour, effaçant ainsi complètement une vie. Peut-être qu’une fois trépassé, on se retrouvait dans un long labyrinthe, et c’est pour cela que personne n’était jamais revenu.

La mort terrifie plusieurs personnes, pour Hitsu, la vivre tout les soirs est rendue une habitude déconcertante.



---

Élément: Air
Clan: Aozora
Rôle: Aucun


.:Vous

PUF [Pseudo utilisé sur les forum]: –Naoki-
Code règlement: *-*-*14*-*-*
Code contexte: feather
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Hitsugaya
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The World after :: Avant de jouer :: Présentations des personnages :: Présentations personnages-
Sauter vers: